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GUIDE DES HUILES ESSENTIELLES

 

Auteurs : Joël RUIZ Biochimiste et Christophe DREZET Naturopathe

 

Tous droits réservés, selon leur Ouvrage "La Passion des Huiles essentielles et des Eaux Florales"

 

 

Repère des symboles utilisés :

Concernant l'intérêt thérapeutique :

Efficacité faible             *

Efficacité moyenne       **

Efficacité certaine         ***

Efficacité très grande   ****

 

Concernant l'usage courant, la voie d'utilisation :

Usage courant recommandé                            *

Usage possible mais avec précaution               *

Attention, usage déconseillé ou exceptionnel  

avec de grandes précautions d'emploi

 

Rappel pour les dosages :

Concernant les correspondances poids / volume, il est difficile d'être précis. Chaque huile possède une densité particulière, variable d'une distillation à l'autre. Nous avons évité de parler en poids, préférant conseiller en gouttes, en cuillères ou en millilitres.

 

 Dosages pour les huiles essentielles :

• 1 ml correspond à environ 30 gouttes du flacon doseur (suivant la densité de l'huile essentielle)

• 4 ml correspondent à environ 120 gouttes du flacon doseur ou une cuillère à café.

• 12 ml correspondent à environ 360 gouttes du flacon doseur ou une cuillère à soupe.

 

Dilution dans les huiles végétales :

• Une dilution à 5% = 

  • 1 cuillère à café  d'huile végétale + 7 gouttes d'huile essentielle.
  • 1 cuillère à soupe d'huile végétale + 20 gouttes d'huile essentielle. 

 

 

Les plantes sont apparues bien avant l’homme et ont patiemment colonisé toute la surface de la terre. En prenant des millions de formes différentes, en jouant avec les insectes, de la mousse rampante aux plus hautes frondaisons, les plantes
ont transformé l’eau et la lumière en végétaux multicolores et nourriciers. Puis l’homme, dans la création verbale et imaginative, a décidé de cultiver ces plantes pour se nourrir, ensuite il a découvert qu’elles pouvaient aussi l’aider à mieux se porter, à se soigner. Il convient de rappeler que certains animaux savent d’ailleurs utiliser d’eux-mêmes les plantes à cet usage. Les plantes à usage médicinales ont servi l’humanité durant des siècles, avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Mais il faut dire que durant ces siècles passés, la principale occupation était de trouver de la nourriture et de s’abriter. Seul un homme bien logé et bien nourri peut avoir le luxe de s’occuper de sa beauté et de sa santé !
Avec les avancées scientifiques, les inventions humaines, l’utilisation des plantes à usage médicinal a bien sûr progressé. On s’est mis à les étudier, à les décortiquer, à les analyser jusqu’au plus profond de leurs structures moléculaires. Jusqu’à en
faire des médicaments et finalement chercher à les copier, à synthétiser leurs molécules, pour imiter et amplifier leurs effets thérapeutiques.
Les huiles essentielles issues de la distillation des plantes furent au départ surtout utilisées pour leurs propriétés odoriférantes. Les puissants arômes des huiles essentielles et des essences devaient juste servir à parfumer les élégantes qui
avaient les moyens de l’offrir le dernier parfum à la mode. Un usage culinaire allait suivre et puis sont venues les découvertes récentes des propriétés médicinales de ces huiles essentielles. La puissance de leurs actifs est vite devenue évidente et
sans l’emprise financière des médicaments, nul doute que les huiles essentielles occuperaient une large partie de la pharmacopée actuelle.
Ce livre sur les huiles essentielles se veut un ouvrage didactique, facile à comprendre qui permet d’utiliser aisément les huiles essentielles et les hydrolats et de bénéficier de leurs bienfaits au quotidien. Il est le résultat d’une collaboration étroite et efficace entre un homme de terroir amoureux de sa région «Les Monts du Forez», avec une bonne connaissance des plantes et des huiles essentielles acquise au contact quotidien de la nature et d’un praticien de santé hygiéniste passionné par la technique de soins naturels. C’est ce qui fait sa force, une synthèse entre l’élaboration des huiles essentielles et leurs utilisations au quotidien, dans le dessein d’améliorer le bien-être de tous, d’éviter souvent une médication lourde d’effets secondaires néfastes à la santé. Se soigner, soulager, prévenir, soutenir d’autres traitements allopathiques, embellir, parfumer, aromatiser, cuisiner, aseptiser, assainir. Les huiles essentielles sont présentes au quotidien, mais il est primordial de bien savoir les utiliser.
Joël Ruiz plante, récolte, distille, élabore, ressent et son ami Christophe Drezet utilise, conseille, écoute, se documente. Cette collaboration a donné cet ouvrage, une somme de savoir-faire artisanaux, de réflexions et d’interrogations faisant
suite à de nombreuses années d’expérience au contact d’utilisateurs d’huiles essentielles et de chercheurs passionnés. Puisse-t-il vous apporter un minimum de connaissances nécessaires à l’utilisation de ces fabuleuses huiles et essences de plantes, aux odeurs enivrantes, qui de la cuisine à la salle de bain, vous aideront à enchanter votre vie, à l’égayer, à la parfumer et vous permettront aussi de rester en bonne santé. Bonne santé que je vous souhaite à vous tous et à vos proches, lecteurs de ce livre.

              J.P. Vignon


«Il est des êtres dont c’est le destin de se croiser. Où qu’ils soient. Où qu’ils aillent. Un jour ils se rencontrent»
                                                                                                                                                                          Claudis Gallay

 


Cet ouvrage n’est pas un traité poussé d’aromathérapie. Des spécialistes ont publié des études scientifiques très approfondies sur le sujet et nous vous y renvoyons à plusieurs reprises dans les pages qui suivent et à la fin de l’ouvrage en références
bibliographiques. Ces ouvrages sont pour la plupart réservés à des spécialistes, des thérapeutes ou des amateurs qui veulent compléter leur savoir sur les huiles essentielles.
«La passion des huiles essentielles» se veut surtout un manuel didactique, un guide familial à caractère pratique mais très précis. Il est destiné à une automédication préventive ou après consultation d’un thérapeute. Il entre dans le champ de la naturopathie qui englobe une hygiène de vie saine, l’alimentation, la respiration et la psychologie. Il vous donnera envie d’utiliser les huiles essentielles non seulement pour entretenir votre santé mais aussi pour votre hygiène corporelle, embellir vos cheveux, votre peau et même pour décupler vos plaisirs culinaires.
Ce manuel tente de répondre rapidement et efficacement aux questions simples que vous vous posez sur l’élaboration, la composition et les diverses utilisations des huiles essentielles.
Sont rappelées les grandes précautions d’emploi dans l’utilisation des huiles essentielles, qui sont des concentrés de principes actifs aux effets parfois allergisants ou agressifs pour l’organisme. Toutefois, les huiles essentielles présentées dans cet ouvrage ne présentent pas de danger véritable, dans une utilisation modérée et contrôlée.
Des conseils simples mais efficaces sont détaillés pour utiliser en toute sécurité ces huiles dans la vie de tous les jours. Mais, répétons-le, dans une utilisation modérée !
Ne saturez pas votre organisme en utilisant à tout va les huiles essentielles. En interne, en massage, en cosmétique, en diffusion, on peut facilement friser l’overdose et avoir des effets inverses à ceux recherchés. D’autant que l’on peut varier les plaisirs et les traitements avec des eaux florales, des huiles végétales, des extraits de plantes.
Si vous avez la sagesse de bien les utiliser, modérément, ponctuellement, les huiles essentielles vous rendront de grands services.
Petite histoire des plantes et des arômes
Les plantes sont utilisées depuis des millénaires par l’homme pour se soigner.
Certains animaux utilisent aussi des plantes pour soulager leurs maux. En phytothérapie, on utilise le totum de la plante, l’ensemble de ses principes actifs, composants, nutriments pour aider à traiter de nombreuses pathologies. La médicine Chinoise remonte à plusieurs millénaires, comme la médecine indienne.
Les pratiques et connaissances aborigènes sont vieilles de 40000 ans. Puis sont apparues les connaissances médicinales du pourtour méditerranéen, Mésopotamie, Égypte, Grèce… Ainsi sur chaque continent tous les peuples dits primitifs ont su utiliser les propriétés médicinales des plantes présentes dans leur environnement.
Un savoir empirique transmis de génération en génération et si précieux que l’on cherche aujourd’hui à le retrouver, l’étudier et à l’utiliser. Mais les arômes et essences des plantes en utilisation médicinale ont une histoire plus récente.
Ces arômes, présents dans les extraits de plantes, agissent plus ou moins fortement lorsque l’on utilise un extrait de plantes, lorsque l’on prépare une infusion, une dilution végétale, un brûlage… Mais dans toutes ces utilisations traditionnelles, il n’y a pas extraction véritable des particules aromatiques présentes dans la plante.
Au Moyen-Âge, sous l’influence de l’alchimie et surtout des échanges avec les pays Musulmans (citons notamment Ibn Sina dit «Avicenne, prince des médecins»), la distillation fut de plus en plus pratiquée. Au cours des siècles suivants, de nombreux chercheurs développèrent leurs recherches personnelles en utilisant les anciennes traditions. Les extraits de plantes étaient les seuls médicaments et de nombreuses huiles essentielles étaient citées dans des traités de médecine et d’herboristerie, cela jusqu’au XVIII e siècle.
L’avènement de l’ère industrielle sonna le glas de l’utilisation des huiles essentielles en usage médical. Peut-être à cause du succès des particules aromatiques utilisées en parfumerie. La région de Grasse devint la capitale mondiale des parfums grâce à la distillation des plantes provençales. On pensa peut-être qu’un usage aussi futile, lié au plaisir des sens, ne pouvait être compatible avec le sérieux de la recherche médicale. D’ailleurs à l’époque, on parlait d’essence et non d’huile essentielle.
Finalement l’aromathérapie, comme science médicinale des arômes naturels, ne s’est réellement révélée qu’au XXe siècle, avec les recherches scientifiques de RenéMaurice Gattefossé (1881-1950). Celui-ci fit de nombreuses recherches sur les huiles essentielles et devint vite un pionnier de la parfumerie moderne. D’après la «petite histoire», ce fut une brûlure accidentelle à la main dans son laboratoire de pharmacie qui le conduisit à se consacrer à l’étude antimicrobienne des huiles
essentielles. Il plongea sa main gravement brûlée dans de l’huile essentielle de lavande et en quelques jours, constata une guérison sans infection ni cicatrice.
Il mit en lumière et codifia les actions thérapeutiques des différentes particules aromatiques et leurs différentes propriétés, antiseptiques, antitoxiques, antispasmodiques… Il utilisa pour la première fois le terme « aromathérapie» dans une communication scientifique en 1928, ce qui lui valut d’être qualifié de père de l’aromathérapie. Plusieurs ouvrages suivront qui poseront les bases de l’aromathérapie moderne. Son élève Louis Sévelinge, pharmacien lyonnais, se livra en 1929 à des recherches dans les domaines vétérinaires, phytosanitaires et médicaux. Il confirma le puissant pouvoir antibactérien des substances aromatiques.
Le Docteur Jean Valnet (1920-1995), chirurgien militaire, testa sur le terrain les bienfaits des huiles essentielles. Il en vulgarisa l’utilisation par la publication en 1964 de son premier ouvrage Aromathérapie. En 1972, la dénomination «huile essentielle» a remplacé les appellations «essence» et «essence aromatique».
Chercheur aromatologue et co-auteur de L’Aromathérapie exactement, le Docteur Pierre Franchomme donna à l’étude des huiles essentielles une rigueur scientifique reconnue par ses travaux approfondis. Avec son disciple Daniel Penoël, il démontre une première évidence non énoncée: les huiles essentielles ne sont pas des corps simples mais sont composées de différentes molécules ayant chacune des propriétés spécifiques. Puis en 1975, il crée la notion de « chémotype», qui correspond à la race chimique de la plante, et «l’aromatogramme», examen qui étudie la sensibilité des bactéries aux huiles essentielles.
Aujourd’hui, l’aromathérapie connaît un bel essor qui récompense son efficacité sans effets secondaires importants. Mise à l’épreuve quotidiennement, l’huile essentielle apaise, soulage, guérit, préserve, transforme l’atmosphère, parfume et apporte des saveurs en cuisine. On trouve les huiles essentielles en diffusion dans les salles d’attente des cabinets médicaux, en massage chez les kinésithérapeutes, dans les milieux infirmiers, et dans les pharmacies familiales encore plus qu’ailleurs. Des vétérinaires y ont recours. Des chefs cuisiniers, experts en goût, les intègrent dans leurs préparations. Les sportifs, les voyageurs y ont recours. Elles pourraient aussi rendre de grands services dans les pays du tiers-monde.

 

 



Que sont vraiment les huiles essentielles ?


L’étymologie du mot aromathérapie vient du grec « aroma », qui désigne une plante aromatique ou une épice utilisée à des fins médicinales. Cette science qu’est l’aromathérapie concerne des plantes au parfum pénétrant, des plantes aux arômes de caractère, des bois aux essences odoriférantes balsamiques, dont on va extraire des particules aromatiques. Particules que la plante utilise pour se défendre contre des agressions internes ou externes et pour communiquer à l’intérieur du végétal lui-même ainsi qu’avec les autres végétaux. Ces corps volatiles et aromatiques sont contenus dans les différents organes des plantes: fleurs, sommités fleuries, feuilles, fruits, écorces, racines, graines, écorce, bois.
Ces particules aromatiques secrétées dans les cellules des plantes sont donc nommées essences. Les huiles essentielles sont obtenues à partir de ces essences par distillation à la vapeur d’eau en alambic ou par pression mécanique à froid.
Ces huiles dites essentielles renferment des constituants chimiques naturels nommés: phénols, terpènes, cétones, esters… Ces constituants, scientifiquement étudiés, donnent leurs propriétés aux huiles essentielles et déterminent leur valeur
thérapeutique.
Rappelons que chaque huile contient souvent une multitude de composés chimiques et que leurs propriétés ne s’additionnent pas mathématiquement mais que la synergie de l’ensemble est essentielle. C’est pour cela que l’huile essentielle n’est pas un «médicament», une molécule isolée, mais un assemblage d’éléments naturels synthétisés par les plantes. L’aromathérapie reste une médecine holistique, globale qui respecte le terrain organique sans l’agresser. Ses effets secondaires et nocifs sont donc, en général, peu importants pour peu que l’on respecte les conseils d’utilisation. L’intérêt majeur des huiles essentielles réside dans leur puissante action destructrice des agents infectieux pathogènes pour l’organisme tout en respectant l’environnement biologique de cet organisme.
Dans une utilisation qui respecte les conseils préconisés par des thérapeutes spécialisés, les rares cas d’allergies sont peu agressifs.
Les huiles essentielles ont bien sûr des limites d’action: les aromatogrammes et les chémotypes sont extrêmement variables, le terrain organique très sensible et différent d’une personne à l’autre, les régions infectées de l’organismes ne sont
pas accessibles ou difficilement aux huiles essentielles (citons les os, le liquide céphalo-rachidien…). On n’injecte pas les huiles essentielles en injections.

 

 


La carte d’identité des huiles essentielles

 


Certaines mentions sont indispensables pour permettre de définir la nature exacte des huiles essentielles et leurs propriétés thérapeutiques, ce sont:


• Le nom latin de l’espèce botanique.
• L’origine des plantes qui peut indiquer une spécificité chimique particulière.
• La partie de la plante utilisée: totum, feuille, fleur, racine, tige…
• Le chémotype ou type chimique.

Ce chémotype est primordial pour définir une huile essentielle. La molécule chimique majoritaire d’une huile essentielle est fonction, pour une même famille ou variété de plante, de l’exposition solaire, de la composition du sol, du taux d’humidité, de la saison, de l’âge de la plante...
Le chémotype permet d’identifier des huiles essentielles provenant d’une même variété botanique mais de composition biochimique différente. Ainsi le thym commun (thymus vulgaris) a un grand nombre de chémotypes différents aux indications thérapeutiques également différentes. On trouve les thyms thymol, linalol, carvacol, géraniol, thujanol, à paracymène, etc... Il s’agit à chaque fois de la même variété de plante mais de «race chimique» différente.


Une analyse chromatographique permet, pour chaque lot d’huile essentielle de dresser une véritable carte d’identité de l’huile et de son profil physico-chimique.
Ajoutons le mode de culture des plantes à l’origine des huiles essentielles. Elles peuvent provenir de récoltes en pleine nature, en milieux sauvages, milieux plus ou moins contrôlés, protégés ou de cultures conventionnelles ou biologiques, sans
utilisation d’engrais et de pesticides chimiques. Si vous utilisez les huiles essentielles pour améliorer votre bien-être et votre santé, privilégiez toujours des huiles essentielles issues de culture Bio, certifiées. S’il s’agit de récoltes en milieux sauvages, assurez-vous de la provenance exacte de ce milieu. Exigez du fournisseur des certificats de garantie et d’analyse pour vous-même, vos proches et pour notre environnement.


Important à retenir: avant toute utilisation d’huile essentielle, il est prudent de bien vous assurer que son appellation donne sa carte d’identité complète, garantissant sa pureté et son origine. 

 

 


L’extraction des huiles essentielles

 


Pour extraire des plantes ces précieuses molécules d’huiles essentielles, il y a plusieurs méthodes possibles.
Des méthodes naturelles qui respectent l’intégrité des molécules et ne les polluent pas avec d’autres produits chimiques et qui sont:

  • La distillation dans un alambic qui permet d’obtenir les huiles essentielles et les hydrolats ou eaux florales.
  • L’extraction par pression mécanique à froid. On utilise cette méthode pour les zestes d’agrumes frais. On n’obtient pas vraiment une «huile essentielle» mais une essence. Pourtant on mélange souvent les deux dénominations.
    L’huile essentielle « vraie» est obtenue par distillation à la vapeur d’eau, l’huile essentielle «essence» est obtenue par pression mécanique des zestes.
    Des méthodes industrielles qui privilégient la rentabilité de l’extraction :
    Citons notamment la distillation par solvant. On mélange les plantes avec un solvant issu en général de la pétrochimie. Ce solvant va se mêler aux molécules d’huiles essentielles. Il faudra ensuite éliminer le solvant qui dénature fortement
    les principes aromatiques; ce qui n’est pas une mince affaire. On obtient une absolue, qui évidemment est interdite en utilisation médicinale. Cette méthode obtient de meilleurs rendements et est donc bien plus rentable.

 

 


La distillation à la vapeur d’eau dans un alambic

 


C’est le plus ancien procédé et celui qui offre la meilleure garantie de qualité notamment pour les utilisations thérapeutiques, de soins du corps, de diffusion.
Un alambic permet l’extraction qualitative et quantitative des huiles essentielles issues des plantes aromatiques.
La distillerie Abiessence utilise un alambic en inox qui permet une distillation à la vapeur d’eau à basse pression (ou au bain marie). Cette technique est lente et douce (1h30 minimum), ce qui permet de conserver l’intégralité des molécules aromatiques contenues dans la plante à l’état naturel, sans les altérer.

  • Si nous prenons l’exemple de la lavande, elle contient naturellement environ 200 molécules aromatiques que l’on retrouvera dans son huile essentielle. Son temps de distillation est de 2 h.

 

 

 


Le système de distillation utilisé à la distillerie Abiessence




Le principe de la distillation chez «Abiessence » est basé sur un processus de développement durable :
1 - La chaudière de l’alambic est alimentée grâce à une visse sans fin qui entraîne des plaquettes de chauffage et chauffe directement la cuve du bain marie. À l’intérieur du bain marie, une deuxième cuve en inox contient les plantes à
distiller. L’eau n’est jamais en contact direct avec les végétaux. Seule la vapeur d’eau traverse les plantes. La vapeur d’eau va entraîner toutes les molécules aromatiques contenues dans la plante jusqu’au serpentin.
2 - La vapeur d’eau poursuit ensuite son chemin dans une seconde cuve dite, de condensation ou de refroidissement. Elle est refroidie en continu par de l’eau froide qui provient de la récupération des eaux pluviales des toits de la
distillerie. La vapeur se transforme alors en eau florale et en huiles essentielles recueillies dans un essencier ou vase Florentin.
3 - Dans l’essencier, la séparation des deux liquides se fera naturellement par
différence de densité. L’huile essentielle étant plus légère se trouve au-dessus, alors que l’eau florale plus lourde se trouve en dessous.
4 - La dernière étape est celle de la décantation. L’huile essentielle et l’eau florale sont placées dans une ampoule en verre à décanter pour permettre une séparation optimale des deux substances. L’eau florale sera ensuite filtrée et directement prête à la vente. L’huile essentielle sera filtrée et mise à maturation pendant 3 mois. Ce temps de maturation est nécessaire pour que toutes les molécules se repositionnent correctement afin d’obtenir les propriétés thérapeutiques optimales.

 

 


L’extraction par pression mécanique à froid

 


La méthode est simple et s’applique aux écorces et zestes d’agrumes. Les poches des zestes contenant les essences aromatiques sont écrasées mécaniquement par pression à froid. Ceci pour limiter au maximum la détérioration des principes
aromatiques.
Ainsi on obtient une essence d’agrume: pamplemousse, citron, orange, bergamote… En ce qui concerne l’extraction par pression à froid, on devrait toujours parler d’essence pour bien faire la différence avec l’huile essentielle du même agrume.
Par exemple, il existe l’huile essentielle de pamplemousse, obtenue par distillation en alambic des feuilles et l’essence de pamplemousse obtenue par pression à froid du zeste.
L’extraction par pression permet d’obtenir les molécules aromatiques non volatiles des zestes d’agrumes (la distillation n’extrayant que les molécules volatiles, celles qui sont entraînées par la vapeur d’eau). Ces molécules non volatiles sont en partie des flavonoïdes, des anti-oxydants, des stéroïdes d’acides gras… Des molécules aux propriétés thérapeutiques non négligeables.

 



Pour bien conserver les huiles essentielles

 


Trois facteurs oxydants sont importants pour assurer une bonne tenue des huiles essentielles dans le temps.

  • La température : les excès et les changements brusques de température peuvent altérer les huiles essentielles, notamment les essences d’agrumes, pressées mécaniquement. À noter que les huiles végétales sont encore plus sensibles aux fortes températures. Elles rancissent plus vite. Conservez-les au frais. Penser aussi à protéger les mélanges préparés, huiles essentielles/huiles végétales.

 

  • La lumière : une bonne conservation se fera de préférence dans l’obscurité. Le récipient sera choisi opaque et si possible sera rangé à l’abri dans un carton.

 

  • L’oxygène de l’air: pensez à bien reboucher les flacons afin d’éviter une oxydation par l’oxygène ambiant et une évaporation non désirée.

 

  • Durée moyenne minimum de conservation admise des huiles essentielles :
    4 à 5 ans pour une huile essentielle.
    2 à 3 ans pour une essence d’agrumes par expression à froid.

 

 


Pour bien utiliser les huiles essentielles…
Les huiles essentielles sont des concentrés de molécules chimiques plus puissantes dans une action ciblée contre un agent pathogène que lorsqu’on utilise un extrait plus complet de la plante (extrait sec, alcoolisé, glycériné, infusion ou autre). Elles
nécessitent donc des précautions d’emploi et le respect des conseils d’utilisation différents d’une huile essentielle à l’autre.
Les huiles essentielles se respirent par diffusion atmosphérique, en vaporisation ou inhalation. Elles s’appliquent sur la peau, en général diluées ou dans un bain.
Elles s’avalent par voie buccale avec un maximum de précautions. Elles sont aussi utilisées sur prescription médicale, insérées dans un suppositoire ou un ovule gynécologique.

 

 


Précautions d’emploi

 


Les huiles essentielles demandent de grandes précautions d’utilisation.
N’hésitez pas à consulter un spécialiste si vous n’êtes pas sûr, si vous les utilisez pour des enfants en bas âge, si vous êtes très allergique ou si vous souffrez d’une pathologie grave.


Principes de base à respecter :
• Pas d’utilisation d’huiles essentielles sans avis médical pour les enfants en dessous de 3 ans, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes très allergiques, asthmatiques, celles souffrant d’épilepsie, de pathologies graves du foie ou des reins.
• Jamais d’huiles essentielles pures dans le nez, le conduit auditif (exception faite pour les oreilles sur prescription médicale), les yeux, les organes génitaux, le rectum.
• Les huiles essentielles comme toute huile ne sont pas solubles dans l’eau. On devra toujours les diluer dans une huile végétale, du miel, un produit laitier, un produit gras, un alcool, un diluant spécifique, des produits de bain, des huiles,
des laits ou crèmes cosmétiques.
• Attention aux conseils d’utilisation qui vous disent de mettre des gouttes dans un verre d’eau ou encore dans l’eau du bain ! Les particules non solubilisées peuvent agresser, brûler les tissus et les muqueuses. Si le même type d’utilisation est régulière,
les effets de dégradation des tissus organiques apparaîtront à long terme.
• Évitez de prendre des risques avec les yeux! Si une projection accidentelle se produit, ne vous rincez pas avec de l’eau, nettoyez l’œil immédiatement en appliquant abondamment une huile d’amande douce, ou une huile alimentaire (olive vierge ou autre), puis nettoyez en épongeant avec une serviette de toilette.
En cas de projection de faible quantité, on peut utiliser un coton imbibé d’huile végétale.
Après un contact direct entre des huiles essentielles et les mains, ne vous frottez pas les yeux et ne les portez pas à la bouche. Lavez vous les mains énergiquement avec du savon.
• Ne laissez pas d’H.E. à la portée des enfants. En cas d’absorption accidentelle importante, appelez le centre anti-poison sans attendre. En cas d’ingestion avaler immédiatement une huile végétale alimentaire, huile d’olive, de colza, de tournesol ou autre, de l’argile ou du charbon végétal.

• Pas de traitement prolongé (au-delà de 10 jours en continu) sans consultation d’un avis autorisé.
• L’application d’huiles essentielles photosensibilisantes (à savoir celles d’agrumes: bergamote, citron, mandarine, orange, pamplemousse) est déconseillée avant toute exposition de la peau au soleil. Même une simple promenade! Un visage
ou des membres exposés à la lumière solaire après avoir été enduits de produit concentré en huiles essentielles risquent des tâches (dépigmentation, vieillesse), des dermites, voire des pathologies cutanées plus graves. Ne prenez pas de risques.
• Pour ingérer des huiles essentielles il est absolument nécessaire de consulter les fiches conseils et éventuellement un thérapeute spécialisé. Les huiles les plus agressives sur les muqueuses doivent toujours être diluées dans une huile végétale
alimentaire et non sur un sucre ou de la mie de pain. Pour les autres on utilise souvent du miel ou des comprimés neutres au lactose. En cas d’allergie, de terrain digestif sensible ou fragile, consultez un thérapeute spécialisé.

 

 


Mode d’emploi des huiles essentielles

 


Voie orale :
L’absorption d’huiles essentielles ne doit se faire qu’en respectant scrupuleusement les dosages et les durées de traitement conseillés dans les fiches de chaque huile.
Pas de traitement prolongé sans avis médical. Leur usage par voie buccale est déconseillé chez les enfants de moins de 6 ans et les femmes enceintes.
Huile essentielle pure : tout au plus une trace sur la langue et uniquement avec les huiles essentielles non agressives pour les muqueuses.
Huile essentielle diluée : les huiles essentielle sont en général diluées dans du miel liquide ou dans une huile végétale d’olive, de sésame de première pression à froid pour les plus agressives. Les huiles essentielles ne se diluent pas dans l’eau !
Il est possible également d’utiliser des comprimés neutres, en général du lactose (sauf pour les intolérants), sur lesquels on dépose une à deux gouttes d’huile essentielle.
La mie de pain, le yoghourt sont réservés aux huiles douces, non irritantes, de même que le morceau de sucre car ils ne dispersent pas les huiles essentielles.
La posologie va de, une goutte une fois par jour, en mode préventif, à deux ou trois gouttes jusqu’à trois fois dans la journée. On commencera toujours par les doses minimales indiquées et l’on augmentera progressivement ces doses.
Pour les enfants, on diminue les doses de moitié entre 10 et 15 ans et des trois-quarts en dessous de 10 ans.
Bains de bouche, gargarisme : on peut se rincer la bouche ou la gorge avec une solution sans l’avaler. Ce mode d’utilisation s’avère très efficace pour traiter toutes les infections de la bouche, des gencives et de la gorge. Attention, les huiles essentielles comme toutes les huiles ne se diluent pas dans l’eau.
Il convient donc de les diluer auparavant dans une solution dispersante, préparation glycérinée ou alcoolisée.


Préparations pharmaceutiques:
Seul le pharmacien peut préparer certaines formes de préparations phyto-aromatiques, comme les suppositoires, les ovules.

Voie cutanée :
Tout d’abord, il faut répéter de faire très attention aux yeux ! Les mains imprégnées d’huiles essentielles par inadvertance peuvent facilement se porter sur les yeux.


Massages et onctions :
Grâce à leurs caractéristiques lipophiles, les huiles essentielles passent très facilement à travers la peau jusqu’aux capillaires sanguins, ce qui donne une action bénéfique sur tout l’organisme. Quelques minutes après une onction, un dosage sanguin montre la présence de molécules d’huile essentielle dans le sang.
Entre 50 mn et 2 h (suivant les huiles essentielles) seront nécessaires pour que l’on retrouve des molécules dans l’air expiré.
Par contre, de nombreuses huiles essentielles ne doivent pas s’appliquer sans précautions sur la peau. Celles qui sont très agressives (effet dermocaustique) et celles qui rendent la peau sensible à la lumière solaire (effet photosensibilisant). Les
applications d’huiles essentielles pures sur le nez, les oreilles, les yeux, les organes génitaux, le rectum sont totalement déconseillées.
Le massage est une application étendue d’huile essentielle diluée sur le corps.
L’onction est une application brève et plus localisée de l’huile essentielle pure ou diluée.


Onction d’huile essentielle pure ou diluée : les huiles essentielles peuvent s’appliquer par petites touches, onctions, sur la nuque, le cou, le plexus, le poignet, ou toute autre partie du corps afin d’apaiser les maux passagers. Il faut faire un essai
prudent au pli du coude.


Il est souvent recommandé d’utiliser un coton-tige pour appliquer une à deux gouttes d’huiles essentielles pures ou diluées sur des endroits précis et sensibles, boutons, oreilles, nez, intérieur de la bouche. La dilution dans une huile végétale de pression à froid évitera en général toute réaction dermatologique.


Massage : Il ne faut pas surcharger un massage en huiles essentielles sous prétexte d’efficacité. Un massage long nécessite un dosage suffisant d’huile végétale grasse, surtout si la peau est très sèche. Massage long (de 10 mn à une
heure): dilution de 5 à 10% maximum d’huiles essentielles maximum dans 90 à 95% d’une huile végétale grasse. Massage court, onctions (pas plus de 5 à 10 mn): une dilution faible est possible. Jusqu’à 40 ou 50% maximum d’huiles essentielles dans l’huile végétale.


Bain :
Un bain aux huiles essentielles permet de profiter agréablement des bienfaits des huiles essentielles. Le bain chaud favorise la dilatation des pores et permet une meilleure pénétration des huiles essentielles. Il vaut mieux ne pas utiliser des huiles essentielles trop agressives pour la peau.
Les huiles essentielles étant insolubles dans l’eau, il est nécessaire de les diluer dans un dispersant avant de les mettre dans le bain. Ces dispersants peuvent être du savon liquide, du lait en poudre ou une base spéciale pour bain moussant ou
non de bonne qualité.
En dosage courant, il est conseillé de mettre environ 10 gouttes d’huile essentielle pour une cuillère à soupe de lait en poudre, de savon liquide ou 100 gouttes de diluant.
Le dosage est à adapter suivant le potentiel agressif plus ou moins grand des huiles essentielles sur la peau, suivant la tolérance, la sensibilité cutanée de la personne.


Shampoing, huiles, crèmes, masques :
En soin pour le corps, les huiles essentielles sont précieuses et efficaces. Elles sont beaucoup utilisées en cosmétique, parfumerie. Suivre le plus possible les conseils et les dosages préconisés. Il ne faut jamais oublier que les huiles essentielles
peuvent être très agressives et allergisantes. Utilisez-les avec précautions, en les testant au pli du coude 24 heures auparavant. Les effets photosensibilisants sont particulièrement redoutables car ils peuvent se manifester à long terme. Pour toutes les huiles essentielles ayant ces effets photosensibilisants (agrumes, famille citrus, notamment), appliquez-les sur la
peau plusieurs heures avant de vous exposer à la lumière solaire. Le visage, les mains, les avant-bras sont particulièrement exposés.


Voie atmosphérique :
Il existe de nombreux moyens de diffuser les huiles essentielles. Il est important
de prendre des précautions pour les personnes sujettes aux allergies, les bébés et
les femmes enceintes et de sélectionner des huiles non agressives en diffusion.
Le mode de diffusion sera choisi en fonction du but recherché: thérapeutique,
assainissement de la maison, éloignement des insectes, simple plaisir olfactif.
Citons comme mode de diffusion:
• Le diffuseur électrique à pompe à air.
• Le diffuseur humidificateur électrique à ultrasons.
• Le diffuseur chauffant, le brûle parfum ou la simple coupelle d’eau.
• Le spray vaporisateur avec ou sans gaz.
• Le mouchoir.
• L’inhalation sèche et humide.
Il est préférable de diffuser souvent et modérément que de diffuser de grandes quantités en une fois.
Il est recommandé de ne jamais diffuser d’huiles essentielles irritantes et de ne pas diffuser en continu plus d’un quart d’heure (avec un diffuseur à pompe à air) car les huiles essentielles peuvent irriter les muqueuses respiratoires.


Utilisation des huiles essentielles en cuisine :
Certaines huiles essentielles peuvent s’employer dans des préparations culinaires ou pour parfumer des huiles végétales.
Certains puristes de la cuisine rechignent souvent à remplacer la plante fraîche par des huiles essentielles.
Par contre on peut utiliser les huiles essentielles toute l’année et une seule goutte suffit en général pour aromatiser tout un plat. On peut les utiliser dans toutes les préparations. Seul le manque d’imagination impose des limites !
Les huiles essentielles sont néanmoins d’un emploi délicat. Leur extrême concentration aromatique ne supporte aucune erreur de dosage sous peine de tout gâcher. Il est important de bien respecter les quantités conseillées et de bien intégrer les huiles essentielles aux préparations en les émulsionnant avec des huiles, des laitages, du miel . Ne jamais oublier que les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau. Si vous les intégrez pures dans une phase aqueuse, elles formeront des micro-gouttelettes qui pourront agresser les muqueuses buccales.
La petite concentration d’huile essentielle dans une préparation ne permet pas d’avoir d’effets thérapeutiques importants, mais il persistera des propriétés assainissantes, antiseptiques, calmantes et digestives.
Les huiles essentielles condimentaires participent par leurs actions stimulantes et régulatrices glandulaires à la digestion, à l’assimilation et à l’élimination des déchets organiques et toxiques en plus d’apporter tellement de plaisirs gustatifs et olfactifs.

 



Quelques erreurs courantes à ne pas commettre!

 


• Ingérer régulièrement des gouttes d’huiles essentielles sur un sucre ou un
morceau de mie de pain. Ces supports ne dispersent pas les huiles essentielles qui seront susceptibles d’agresser les muqueuses buccales et digestives, surtout s’il s’agit d’huiles essentielles dermocaustiques. On pourra le faire exceptionnellement avec des huiles peu agressives et uniquement pour des adultes. Déconseillé pour la femme enceinte.
• Prendre par voie orale des huiles essentielles en continu sur de longues durées. Les huiles essentielles de par leur puissance d’action donnent des résultats rapides. Par contre, une surcharge en huiles essentielles peut induire des effets secondaires
nocifs, agresser le terrain organique, affaiblir le système immunitaire en fatiguant le foie, etc... Il est déconseillé de prendre des traitements aux huiles essentielles durant plusieurs semaines. Ou alors en faisant des coupures aussi longues que la prise du traitement. 10 jours avec prise d’huiles essentielles suivis de 10 jours sans.
• Mettre régulièrement sur la peau des huiles essentielles photosensibilisantes. Même si elles sont intégrées dans une huile ou un lait, en préparation maison. Les effets de la photosensibilisation sont peut-être largement sous-estimés et on ne prendra pas de risques à long terme, risques qui peuvent être graves ! Les huiles essentielles les plus photosensibilisantes sont celles qui proviennent des agrumes, bergamote, citron, orange, mandarine, etc…
• Pratiquer des massages longs sur le corps en utilisant trop d’huiles essentielles. On risque de saturer l’organisme et d’obtenir des effets inverses à ceux recherchés.
• Mettre directement des huiles essentielles pures dans l’eau du bain. Les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l’eau. Il faut absolument les disperser dans un liquide huileux, alcoolisé avant la dilution dans l’eau.
• Diffuser n’importe quelle huile essentielle. Toutes les huiles essentielles ne se prêtent pas à une diffusion, notamment pour les bébés, les enfants et les adultes à tendance allergiques, les femmes enceintes. Consulter la fiche de chaque huile
essentielle.
• Utiliser trop facilement l’huile essentielle de menthe poivrée. En diffusion, on ne doit pas dépasser un quart d’heure par demi-journée et en application sur la peau, il faut la diluer et l’utiliser sur de petites surfaces de peau. Très déconseillée
chez les enfants de moins de 3 ans.

 

Toutes ces informations mises à disposition sur le site internet ou sur les documentations sont informatifs. Elles représentent la synthèse de lecture de la Distillerie ABIESSENCE, elles ne sauraient en aucun cas remplacer une consultation médicale, ni engager notre responsabilité.